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 Catch me if you can... [Tadase & Yun Seong ♥]

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Mar 20 Oct - 12:31
     

Catch me if you can...


Tadase & me

Mon appartement est une grande pièce dans laquelle toutes les pièces nécessaires se retrouvaient réunies. Mon salon me sert de chambre à coucher, de cuisine et de salle à manger. Ma salle de bain est séparée du reste, le seul luxe auquel je peux aspirer avec mes maigres économies. Mes cartons sont entassés dans chaque recoin, comme je n’ai pas de placards mes vêtements doivent bien être rangés quelque part. Le problème ? J’en ai trop ! Comment je faisais chez mes parents ? Ah oui ! Leur maison était immense ! Ma chambre était plus grande que mon appartement et mon dressing devait bien faire la moitié de mon espace actuel. Quand je pense à mon ancienne vie, je sens les larmes montées. Comment mes parents pouvaient-ils m’avoir fait une telle chose ? Mon désespoir est grand quand mes yeux se posent sur tout ce qui constitue ma vie désormais… et encore il manque des choses. Comme je suis arrivé depuis deux mois, il a bien fallu que je trouve un moyen pour survivre alors j’ai vendu des affaires. Ma tablette, ma console sont rapidement parties dans cette ville obsédée par la technologie. Mon téléphone survit uniquement parce que son modèle est trop dépassé pour intéresser les revendeurs. Mon ordinateur est le prochain appareil qui disparaitra. Je tente de faire le deuil de tous les animes contenus sur mon disque dur… je n’ai pas de télévision alors je ne suis pas prêt de les voir avant longtemps. Mes livres partaient aussi les uns à la suite des autres. Cela me faisait mal au cœur car c’était mes précieux ! Mes mangas prenaient eux aussi la même direction… Ma vie était devenue véritablement pourrie !

Je soupire alors que je me rends dans ma salle de bain. Je laisse couler l’eau chaude pendant que je me déshabille. Un petit tour en boite ce soir me changera les idées, puis si je rencontre quelqu’un pour passer le temps pourquoi pas. Ma douche est rapide puisque l’eau devient froide rapidement. Quand j’en sors, ma peau laisse voir des traces de chair de poule. Merde ! J’en ai marre de cette vie ! Pourvu que je décroche ce fichu poste d’assistant dans deux jours ! Mince ! Je ne veux pas porter de costume ! Je vais faire comment ? On dirait que je suis déguisé quand j’en porte un ! Oh non ! Ma vie est pourrie ! En sortant de la salle de bain, mon moral se trouve bien loin de mes chaussettes Winnie L’Ourson. Je me traine pour me préparer puis c’est la panique. Je ne retrouve plus mon téléphone ! Qu’est-ce que j’en ai fait ? Je perds toujours tout ! Ma mère se moque affectueusement de moi quand je cours dans la maison à la recherche de mes affaires. Ma sœur, Sae Hee, est désespérée car une fois je l’ai appelée au secours car je m’étais perdue dans un centre commercial. On a même dû passer une annonce pour que je me retrouve. Je suis un cas désespéré ! Bon tant pis ! Je n’aurais pas de téléphone donc pas moyen de chopper un numéro pour un autre coup plus tard.

En ma boite, je me dirige vers le bar immédiatement. Je peux m’offrir un seul verre donc je commence toujours par choisir ma boisson avant de faire les yeux doux aux hommes pour en avoir d’autres. En attendant ma consommation, je regarde la foule qui se presse sur la piste de danse. Je ne vois personne qui pourrait me plaire mais au moment où je me fais cette réflexion, la foule s’écarte et mes yeux tombent sur lui. Il est grand ! J’adore les grands ! Je ne le lâche pas du regard pendant qu’il évolue sur la piste de danse. Bon sang ! On ne m’avait pas dit que les japonais pouvaient être aussi beaux. Je dois trouver un moyen d’aller lui parler… mais je suis coincé car mon japonais est franchement limité. Je vais devoir avoir plus qu’un seul verre dans l’estomac pour avoir le courage d’y aller. Je me tourne vers le barman et commence à le draguer en espérant qu’il me servira généreusement. Pourquoi faut-il qu’un beau gosse soit présent ce soir ? Je ne ressemble à rien ! En plus je suis incapable de lui parler correctement sans faire une faute toutes les phrases. Je boude au bar sans me rendre compte de la présence derrière moi…

© O'DAIM


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Mar 20 Oct - 19:08
     

catch me if you can ...

tenue ✗ Regardant mon reflet dans le miroir, je continue d'ajuster mes vêtements afin qu'aucune imperfection ne vienne perturber ma silhouette. Je remets en place les cheveux qui tombent sur mon front et me fixe encore quelques minutes. Cela fait un petit moment que je ne suis pas sorti en boîte de nuit, bien trop occupé à gérer comme il se doit Neverland. J'ai peut-être un peu négligé les sorties et mon entourage, ainsi que ma vie sexuelle, il ne faut pas le nier. Ce soir, je me rattrape, et j'espère trouver une proie exceptionnelle. J'accroche les boutons des manches de ma chemise, sur mes poignets, avant d'enfiler une légère veste noire. Je ne la prendrai pas pour entrer dans le club, mais je ne veux pas attraper froid. Je me dirige dans ma salle de bains, afin de me parfumer un peu, et direction ma voiture. Je monte dedans, et mets le chauffage. Les températures sont en baisse depuis le début du mois, et la pluie pointe le bout de son nez. Je prends mon portable et envoie un message à mes amis pour leur dire que je pars de chez moi, et en route pour une soirée que j'espère amusante.

La nuit est bien avancée, et il y a très peu de gens sur la route. Cela tombe bien, je n'aime pas être bloqué dans des embouteillages. Je me gare sur le parking de la boîte, et retire ma veste que je jette sur mon siège, tout en ajustant ma chemise blanche en sortant de la voiture. Je me dirige ensuite vers l'entrée, où les vigiles me laissent entrer sans problèmes. La chaleur de l'endroit, des corps dansants et l'odeur de l'alcool ainsi que des parfums mélangés m'envahissent. Un petit sourire en coin prend place sur mes lèvres alors que je m'avance dans la foule, rejoignant dans le fond de la salle mes amis assis autour d'une table, qu'ils ont sans doute réservée pour l'occasion. Je leur adresse un sourire et je prends place sur le canapé à mon tour, les saluant tout en taquinant une nana que je ne connais pas. Elle me dit son prénom mais je ne le retiens pas, elle ne m'intéresse pas, et je ne pense pas la revoir un jour. Si jamais, je demanderai de l'aide à mon entourage ici présent. Mes yeux vadrouillent sur la salle, cherchant sans bouger mon petit doigt la personne qui va m'attirer. Rien de spécial en vue, et je ne veux pas de femmes dans mon lit cette nuit. Je pousse un soupir, et l'un de mes amis me donne la boisson qu'il a commandé pour moi. Il me connaît bien, on sortait souvent ensemble il y a plusieurs semaines et mes goûts n'ont pas vraiment changé.

On boit, on rigole, on discute, ils ne voient pas le temps passé, mais moi oui. Plus je resterai là à ne rien faire, et moins j'aurai le temps pour des folies avec ma future proie. Je me lève, prétextant que je vais danser, et la nana dont j'ai oublié le nom me suit. La musique est entraînante, et je suis le rythme sans trop de difficultés. Discrètement, je fais le tour de la salle pour tenter de repérer la personne qui m'observe. Parce que j'ai cette étrange impression d'être fixé, et je ne peux pas me tromper. Peut-être est-elle intéressante. La nana me colle plus que de raisons, alors que j'ai juste envie de la dégager afin de voir devant moi ou pour qu'elle évite de me marcher sur les pieds. Elle sent l'alcool d'ici, alors qu'elle n'a ingurgité que deux verres de vodka caramel. Rapidement, je capte cette personne, celle qui me regardait, mais avant même que j'ai le temps de voir son visage en détails, il me tourne le dos pour se commander un truc au bar.

Je lâche le boulet qui me tripote sans même faire attention à ce qu'elle devient, et m'approche du bar, intéressé, les yeux rivés sur cette silhouette qui m'appelle sans même s'en rendre compte. Un mec se pointe et s'apprête à l'accoster, mais trop tard. Je pose ma main sur l'épaule du type qui se retourne pour me regarder. « Nan mec, il est à moi. » Le tout avec un regard plus que noir. Il comprend le message et se tire vite fait, tandis que je prends place à côté de ce visage innocent, mais diablement sexy. « je te paye un verre ? »

O'Daim

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Jeu 22 Oct - 19:32
     

Catch me if you can...


Tadase & me

La musique se déverse par les diverses enceintes disposées un peu partout dans la boîte. Le son est tellement fort que je me demande comment on n’est pas encore devenu sourd. En même temps on a la sensation que la musique résonne dans notre corps. C’est une impression plutôt étrange au départ mais on se laisse facilement gagner par l’énergie. La foule se presse sur la piste de danse pour se lâcher sur la musique. Il y a quelque chose d’assez érotique dans cette masse de corps qui bouge en rythme, les uns collés aux autres. Ce rapprochement permet souvent d’attirer l’attention de nos proies. J’aime assez danser mais pas tout seul. Je trouve cela triste de se trémousser pour personne en particulier. Je soupire tout en sirotant mon verre. Je débute toujours la soirée par un soda sinon je ne suis trop rapidement sur les rotules car je ne tiens pas beaucoup à l’alcool. Je ne veux pas être ivre dans un tel lieu. Je me donne trop en spectacle quand je suis sous l’emprise de l’alcool. Je ne souhaite pas finir debout sur le bar à me déshabiller ou chanter tout ce qui me passe par la tête. Non je passe mon tour ! Mes yeux parcourent la foule en tendant de deviner « qui est venu avec qui ». Ce petit jeu fait passer le temps surtout que je profite de l’occasion pour étudier la gente masculine présente sur la piste de danse. Je regrette de ne pas être venu avec ma copine. Ma chère Asae est comme une maman pour moi, elle est presque mon double. Sa présence me manque en cet instant. Je me sens un peu seul surtout que les hommes présents ne m’attirent pas beaucoup. Je sais que je dois grandir et ne pas l’appeler à chaque occasion mais c’est plus drôle de venir accompagner dans ce genre de soirée. Je dois être réaliste aussi ! Asae en boite de nuit ? Non ce sont deux concepts qui ne vont vraiment pas ensemble. Cette idée me donne le sourire. Je ne me rends pas compte que mon attitude attire l’attention d’un homme sur ma droite. Je suis trop plongé dans mes pensées pour regarder ce qui se passe autour de moi.

Le barman m’interpelle pour me demander si je souhaite être resservi mais son attitude mignonne est immédiatement gâchée par la blague pourrie qui franchit la barrière de sa belle bouche. Mon enthousiasme de bénéficier d’une boisson gratuite retombe. Je vais faire celui qui ne comprend pas. Je lui lance un pauvre sourire avant de reporter mon attention sur la piste de danse. Mes yeux fouillent la foule en se demandant si un beau gosse ne se cacherait pas quelque part. Cela me manque vraiment d’être étreint par des bras masculins. Mon corps a presque oublié la sensation de cet étau autour de lui. Je sens ma motivation me fuir doucement quand mon regard accroche une silhouette parfaite. Il est grand, mince mais on sent que sa chemise cache de bons muscles surtout au niveau de ses bras. Son sourire me donne envie de sourire à mon tour. Merde ! Je souris comme un idiot d’ailleurs. Je me concentre sur ma boisson tout en continuant de l’observer. Mes yeux apprécient beaucoup le spectacle. Il faut que je trouve le courage de traverser la salle pour aller l’aborder. Quand il se lève pour rejoindre la piste de danse, je sens que ma chance tourne. Il suffit que je quitte le bar, me faufile dans la foule et me retrouver à danser dans son dos. Je le bousculerai et le tour était joué. Cette idée me rend nerveux mais m’excite en même temps. Je me tourne pour poser mon verre sur le bar et quand je me décide à lever mes fesses de mon siège, je suis douché !

C’est quoi ce truc ? Mon champ de vision est pollué par une pouffe qui se colle à lui ! Je crois que si je possédais des super pouvoirs je serai capable de foudroyer cette grognasse sur place. Collant de plus en plus le beau gosse, je comprends que je me suis enflammé pour rien : il est pris et hétéro. Soupirant, je retourne à ma place. Boudant, je laisse le barman me sortir ses blagues pas drôles. J’ai bien compris que je lui ai tapé dans l’œil mais il devient lourd. Je ne lui réponds pas. Je tente de me consoler en me disant que de toute façon je ne suis pas présentable et que je manque cruellement d’attributs féminins pour retenir son attention. Le barman me tapote le bras pour attirer mon attention. Je suis surpris mais quand il me désigne d’un mouvement de tête de me retourner, c’est pire ! Le mec dont j’avais attiré l’attention bien malgré moi s’approche. Merde ! Je ne veux pas d’un homme d’affaire tout transpirant ! Je cherche un moyen de me tirer de ce guêpier. Je dois ressembler à une biche effarée. Je panique quand une main s’abat sur son épaule. Son propriétaire est le beau gosse hétéro. Je suis surpris par son attitude mais j’apprécie son coup de main. J’ouvre la bouche pour lui dire que je peux m’en sortir tout seul mais je l’entends dire que je suis à lui. Je sens mon estomac se tordre. Merde ! Cela me fait plaisir ! Non mais attendez ! Il n’est pas hétéro ? Je lui souris quand il s’installe au bar près de moi. Il me demande s’il peut me payer un verre. « Hmmmmm… si tu veux ! » Jouer au mec inaccessible et qui a l’habitude que l’on lui offre des verres ? Ouais pas terrible comme idée. « Tu as perdu ton pot de colle ? » Bah quoi ?! Je me renseigne !

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Sam 24 Oct - 17:33
     

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tenue ✗ Alors que je me rapproche du bar, je remarque le barman tapoter le bras de ma cible et lui indiquer un autre mec. Je suis son signe et tombe sur un … Déchet. Il ne doit plus voir très clair vu l'état avancé d'alcool dans son sang. Comment le sais-je ? Un gars bourré se voit et se sent à dix kilomètres, et je ne suis même pas certain qu'il se rappelle de quoi que ce soit le lendemain. S'il n'arrête pas de consommer, il finira soit dans les chiottes à vomir ses tripes, soit à l'hôpital, dans le coma. À voir. Mais je m'en fiche de ce qu'il devient, il peut même se casser une jambe devant moi, ce n'est absolument pas mon problème. Malheureusement pour moi, il devient rapidement un souci pour moi, dans le sens où il se met en travers de mon chemin. J'en suis lassé d'avance, mais je ne céderai pas ma place. Je l'ai vu, il est à moi. En plus d'être ivre, le déchet est mal fringué, sa chemise est mal boutonnée, sa cravate ne sert à rien, et il ne marche pas droit. La Terre doit horriblement tourner autour de lui, je le plains, et la nuit n'est pas si avancée que ça. Il risque vraiment le coma s'il continue. À sa hauteur, je pose ma grande main sur son épaule, et il se retourne pour me regarder, confus. Il doit se demander ce que je lui veux. Très vite, je le lui fais comprendre en le menaçant du regard. Je lui communique mes envies de meurtre s'il ne se tire pas tout de suite.

Un petit regard vers le lapin sans défense du bar, et je me sens encore plus fort. Il me porte de l'intérêt, et c'est tout ce dont j'ai besoin. Après mes mots, le déchet prend la poudre d'escampette, et ma bonne humeur revient au galop. Après tout, je vois cette étincelle dans ses yeux, celle qui me dit qu'il aime être flatté. L'est-il souvent ? Je lui adresse un sourire avant de m'asseoir sur le siège à côté de lui. Je connais assez le barman pour être venu souvent dans cette boîte il y a quelques mois, et je lui fais un signe de tête rapide, ne détournant le regard de ma cible que quelques secondes. Je lui propose de lui payer quelque chose à boire tout en l'observant. Ses yeux captent tout mon intérêt, le trait de liner qui suit les limites de ses paupières donne tellement de profondeur à son regard, que j'en suis hypnotisé. Et ses cheveux rouges. Quelle couleur vive, particulière, et pourtant, qui lui va si bien. Comment aurais-je pu passer à côté de ce merveilleux spécimen ? De n'importe quelle façon, je le veux.

Plus je l'observe, et moins je lui trouve les traits communs aux japonais. Est-il possible qu'il soit coréen ? Je suis presque sûr qu'il n'est pas né au Japon, ou que ses parents ne le sont pas, comme les miens. Il me tire un sourire en coin lorsqu'il semble jouer à l'inaccessible, habitué des lieux. « Commande. Tout ce que tu veux, je te l'offre. » J'ai approché mon siège de lui afin de pouvoir lui parler sans me casser la voix, mais surtout pour ne pas qu'il m'échappe. « Tu as perdu ton pot de colle ? » Je me mets à pouffer de rire. « Oui, tiens, c'est vrai ça. » Je me retourne et fais semblant de la chercher, mais à vrai dire, je m'en fous pas mal de ce qu'elle peut devenir. Je me penche vers lui et viens murmurer au creux de son oreille. « Je crois que mon regard a été attiré par une autre personne. » En me repositionnant sur mon siège, un sourire charmeur étire un coin de mes lèvres. Même pas cinq minutes sont passées en sa présence, et je me sens déjà terriblement attiré par l'aura qu'il dégage. Je sens que cette soirée va être intéressante.


O'Daim

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Lun 26 Oct - 14:28
     

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Tadase & me

Lorsque mon preux chevalier me sauve de cet individu avec son air lubrique, je me sens heureux de le voir venir vers moi. Je suis assez surpris parce que je ne pensais pas que ce beau gosse traverserait la salle pour venir me sortir de ce guêpier. Il ne me connait pas puis sa copine ne risque pas d’être des plus joyeuses. Il va devoir subir une bonne dispute maintenant. Remarque si elle le met dehors, je me porte volontaire pour m’occuper de lui. Prenant place sur le siège libre près de moi, je sens mon cœur s’emballer. Est-ce que ce beau gosse cherche un moyen de se divertir ? Je veux bien jouer avec lui, même si pour une nuit cet hétéro veut savoir ce que cela fait de coucher avec un homosexuel. Je suis à lui ! Je ne fais pas prier. Le regardant saluer le barman, je me mets à sourire. Ce dernier doit avoir les boules comme je ne le laisse jamais avoir ce qu’il veut avec moi. Mon attention se porte sur mon prince charmant qui me propose de m’offrir un verre. Chouette ! Je vais enfin pouvoir m’avaler ce verre d’alcool dont je rêve depuis le début de la soirée. Je fais signe au barman en lui offrant un immense sourire. Je suis cruel avec lui ! Je lui commande ce délicieux cocktail à la pêche que j’aime tant mais auquel je ne tiens pas. Je le vois me regarder un peu inquiet mais il n’est pas ma mère ! Je bois ce que je veux ! En plus si je veux me retrouver me déshabillant devant mon preux chevalier c’est mon problème. Quand le barman nous abandonne ENFIN, je me retourne vers mon sauveur.

Son regard électrise tous mes sens, je me sens immanquablement attiré vers lui. Je me pencherai bien pour goûter ses lèvres mais je ne dois pas oublier son pot de colle. Mes oreilles sont trop sensibles pour supporter les cris hystériques d’une femme surtout ce soir. Je lui demande si justement il n’aurait pas perdu son pot de colle. Le simple faites d’évoquer cette femme me met les nerfs en pelote. Ma question semble l’amuser énormément car il rit. Sa réaction me surprend mais je suis immédiatement fasciné par son rire, son sourire. Le regarder ainsi me rend heureux. Il est très beau ! Cela me flatte qu’une personne comme lui soit venue me courtiser ? Non ?! OUI ! Cette constatation me fait plaisir. Quand il se met à scruter la foule à la recherche de son pot de colle, je meurs d’envie de l’attraper par le cou et de lui dire qu’il devrait plutôt faire attention à moi… mais mon comportement serait déplacé… comme si cela pouvait m’arrêter en temps normal. « Je crois que mon regard a été attiré par une autre personne. » Ses paroles rendent mon cœur fou de joie, il bondit comme s’il se déchainait sur la piste de danse. Je sens le sang afflué au niveau de mes joues. Je porte une main à mon visage pour vérifier si je suis rouge mais c’est une évidence. Sa voix caressant mon oreille… je suis trop sensible à cet endroit. Je dois reprendre le contrôle sinon je vais me liquéfier.

Me penchant vers lui, je lui murmure en le regardant droit dans les yeux. « Est-ce que tu crois que ton pot de colle a compris le message ? » Nos visages sont plutôt proches, un petit mouvement du menton et je peux savoir quel goût il a mais mes yeux se fixent au-dessus de son épaule. Purée ! La nana a réussi son parcours du combattant pour le retrouver. Jamais elle n’aurait dû traverser la foule, elle va le regretter. Je pose un bras sur son épaule et passe mes doigts dans ses cheveux tout en fixant le pot de colle. Désolée ma vieille mais c’est chasse gardée ! Quand je la vois devenir toute blanche, je me retourne vers lui et murmure à son oreille. « Tu comptes rester ainsi sans rien faire ? » Ma provocation est plutôt minable mais je ne veux pas me taper une conversation qui finirait par m’ennuyer. J’ai besoin d’action ! Je le regarde tout en continuant de jouer avec les mèches de ses cheveux au niveau de sa nuque. Mon cocktail me donne des ailes, généralement je suis plutôt du genre pas entreprenant… cela peut arriver mais il faut vraiment que la personne en face m’inspire beaucoup. Je ne peux pas mentir en disant que ce bel homme ne me donne pas envie de faire la nunuche. J’aime bien le provoquer surtout si cela peut me permettre de revoir son beau sourire. Je ne parle même pas du son de sa voix, ses intonations graves me donnent envie de lui sauter dessus…


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Mar 27 Oct - 1:08
     

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tenue ✗ L'espace de quelques secondes, son odeur s'est infiltrée dans mon nez. J'ai un odorat sensible, et j'ai horreur des parfums forts, et bien évidemment, des choses puantes. Généralement, le style de parfums des gens donne des informations sur leur personnalité, leur façon de vivre, s'ils sont soignés ou non. S'ils se donnent une apparence, alors que leur placard ne contient rien de bien fabuleux. Lorsque ma voix chatouille son ouïe, j'ai immédiatement envie de sentir le goût de sa peau sur ma langue. Si son odeur est si douce, si enivrante, je ne doute pas que le reste le soit bien plus. Je veux tout de même attendre d'en savoir plus sur ses intentions avant de me lancer dans un jeu de séduction qui le fera tomber entre mes griffes. Si je commence un jeu, je ne veux pas être surpris qu'il n'y entre pas. La patience est une vertu, disons.

Il n'est peut-être pas nécessaire de le préciser, mais sa remarque sur la nana qui me collait me flatte. Il me regardait depuis un petit moment, mais sans doute pas assez pour voir que je ne la connaissais même pas. Un pot de colle, l'a-t-il surnommée, et il a absolument raison, cela lui convient parfaitement. J'espère d'ailleurs ne plus la revoir dans les parages, j'ai réussi à m'en échapper et trouver une proie bien plus intéressante. Quand bien même je n'aurai pas trouvé de cible aussi appétissante, elle n'aurait pas fini dans mon lit. Mon entourage sait comment je suis, il ne m'en voudra pas de l'avoir laissée en plan. Il se peut même qu'ils la consolent en leur disant que je ne suis pas un mec pour elle, et ils seront dans le vrai. Si elle espérait une relation belle et merveilleuse, elle se trompait. L'amour et toutes ses conneries ne sont pas pour moi, et tous ceux qui me connaissent le savent pertinemment.

Les yeux de cet homme sont ceux du Diable en personne, maquillés ainsi, j'ai peur de me perdre dans leur profondeur. Je ne parviens pas à détacher mon regard de ce visage si parfait. Si sa voix n'était pas celle d'un mâle, j'aurai pu croire à une femme en face de moi. En l'observant ainsi, un sourire en coin sur les lèvres, je suis fier de la réaction que je lui provoque. Ses joues, malgré la faible luminosité de l'endroit, prennent une jolie teinte foncée, et mon dieu, ce que j'aime ça, avoir du pouvoir sur mes proies. Lui est différent, l'effet se retourne contre moi, et je me sens chanceux de le regarder. Or, d'habitude, j'estime que ce sont les autres qui sont chanceux d'avoir ma présence à leurs côtés. Mon attention est focalisée sur lui, le reste m'est complètement égal. Rien que de poser mes yeux sur lui, je me sens ivre. « Est-ce que tu crois que ton pot de colle a compris le message ? » Quelques centimètres nous séparent seulement, je me fais violence pour ne pas dévier mon regard sur ses lèvres, je ne pourrai résister à l'appel. Cherche-t-il à me narguer ? Ou est-ce une invitation ? Je ne saurais le dire.

Malgré ses mots murmurés et la musique qui gueule dans les enceintes de la salle, je parviens à l'entendre. Je ne sais pas trop comment d'ailleurs. J'espère bien que mon « pot de colle » a saisi ce que ma fuite signifiait. En vérité, je ne l'ai pas fuite, je ne faisais déjà pas attention à elle. Demain, elle ne se souviendra peut-être pas de ce qu'il s'est passé. De toutes façons, cela m'est bien égal, je ne la connais que depuis mon arrivée, ce qui signifie qu'elle ne fait même pas partie de mes connaissances. Elle me détestera certainement, mais qu'importe. Mon sourire s'efface bien vite, lorsque je vois ses yeux dévier derrière moi : je m'attends au pire, sans pour autant me retourner, bien trop fasciné par la délicatesse de ses traits. Son geste fait dresser les poils dans ma nuque, tandis que ses doigts passent entre mes cheveux. Caresser mes cheveux a toujours été mon point faible, pour m'apaiser, il n'y a rien de tel. Mais dans le cas présent, il me rend fou d'être aussi près de moi. Je me sens perdu lorsque je porte mon attention sur ses lèvres. Je me demande alors quel goût peuvent-elles avoir, si elles vont me rendre dépendant, et si je vais vouloir recommencer des dizaines de fois ensuite.

« Tu comptes rester ainsi sans rien faire ? » Que voudrais-tu que je fasse ? Le viol n'est pas permis par la loi encore, mais peut-être aurai-je son consentement. L'heure n'est pas à la plaisanterie, et décidément, il souhaite que j'agisse. Rester ainsi ne me déplairait pas, au contraire, sentir sa main caresser les petites mèches sur ma nuque me donne des frissons plus qu'agréables. Un petit sourire revient étirer ma bouche, me penchant légèrement, comme si j'allais l'embrasser, une main venant se perdre sur sa cuisse, l'autre toujours sur le bar. Mon regard se porte sur la nuisance à nos côtés, il est froid, presque glacial, lui faisant clairement comprendre qu'elle n'a rien à faire là, que sa présence n'est pas désirée. Elle baisse les yeux, humiliée et je ferme les yeux, afin de déposer mes lèvres sur la peau douce et parfumée du cou de ma cible parfaite. Un simple baiser de plusieurs secondes, qui me donne un avant-goût de mon désir pour lui. Je me recule suffisamment pour voir que la nana n'est plus là mais je ne veux pas casser cette proximité, et mes lèvres ne peuvent s'empêcher de rester non loin des siennes. « Ce genre de diversion te convient ? »


O'Daim

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Mer 28 Oct - 18:52
     

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Tadase & me

Mes paroles sont volontairement provocatrices, je ne veux pas être un passe-temps pour un mec en mal de testostérone. Mon temps est plutôt précieux surtout que cela me coûte cher de sortir. Je sonde rapidement mon chevalier, il faut vraiment que je lui demande son nom… remarque comme on ne se reverra pas, cela ne sert pas à grande chose. Je trouve dommage de profiter de lui uniquement une fois mais c’est ainsi avec moi. Je ne suis pas disponible pour les autres, je me préserve pour mon grand amour… encore faut-il le trouver ! Ma pauvre maman se désespère de me savoir toujours célibataire alors que je peux soi-disant avoir qui je veux. Malheureusement je suis un incorrigible romantique qui attend la bonne personne. Comme je ne compte pas vivre tel un moine, je profite des beaux mâles présents dans la nature. Je ressens un petit pincement au cœur en me disant que celui-ci est vraiment physiquement proche de ce que je voudrais mais que ce ne sera seulement pour une nuit. Cela me fera une histoire à raconter demain autour d’une tasse de chocolat chaude chez Asae. Mes cheveux jouent avec les mèches sur sa nuque, généralement je ne fais pas une telle chose mais la peau de son cou appelle aux caresses. Je le regarde en attendant de voir si monsieur va réagir à ma provocation.

Mon cœur cesse de battre quand sa main se pose sur ma cuisse et que mes yeux suivent ses mouvements. Il s’approche dangereusement vers cette zone hyper sensible. Je ressens le besoin viscéral de reculer pour ne pas lui permettre de l’atteindre. Je ne peux pas contrôler mes réactions quand on me touche à cet endroit. Mes doigts se crispent sur les mèches de ses cheveux. Je dois fuir ! Lorsque ses lèvres se posent dans mon cou, je ne peux retenir un petit gémissement plaintif. Ma colonne vertébrale est parcourue par de délicieux frissons. Les jointures de mes doigts se trouvant dans sa nuque doivent blanchir car je ne les sens plus. Le monde autour de moi n’existe plus. Je m’en veux de lui avoir permis de m’embrasser à cet endroit. Je perds tous mes moyens. Mes yeux se baissent sur son visage. Il est tellement beau. J’en oublie complètement le pot de colle qui s’est éloigné. Mon cœur se remet à battre rapidement. Mes oreilles bourdonnent un peu. Son visage se trouve à quelques centimètres du mien. Je pensais mener le jeu mais je m’aperçois rapidement que mon bel inconnu est bien plus doué à ce jeu que moi. « Ce genre de diversion te convient ? » Oh ! Si tu savais ! Je suis toujours accroché à sa nuque comme un naufragé. Heureusement que nous sommes toujours assis sinon il aurait dû me soutenir. Purée ! Je déteste être aussi vulnérable.

Mes yeux se posent sur ses lèvres, je voudrais tellement savoir le goût qu’il a. Mon cœur s’emballe à cette seule pensée. Mon bel inconnu a une sacrée assurance, j’aime ça. Je ne suis pas une petite chose fragile mais je ne suis pas non plus une personne dominante. Je ne suis pas totalement soumis non plus, il faut savoir me dompter. Je desserre enfin mes doigts de ses cheveux et laisse ma main descendre vers son épaule. Je compte bien mettre un peu de distance entre nous sinon je serai incapable de réfléchir mais je n’en trouve pas la force. Je suis partagé entre mon envie d’avoir ses lèvres une nouvelle fois dans mon cou et mettre de la distance entre nous. Me penchant vers lui, je rapproche nos visages. Nous sommes tellement proches que l’on peut croire que nous nous embrassons mais non. Nos lèvres sont si proches que je sens son souffle caresse ma bouche. Ma langue caresse sa lèvre inférieure pendant que mes mains lui caressent les épaules avant de venir s’accrocher dans son cou. Sa lèvre est si douce, je veux goûter sa bouche mais je me retiens. Je ne sais pas comment je fais pour ne pas lui sauter dessus.

Me penchant légèrement, je souffle avec beaucoup de provocation sur ses lèvres qui ne cessent de m’appeler. Mes mains sont toujours liées dans son cou. Je crois que je vais mourir si jamais il me repousse maintenant. Ma langue caresse une nouvelle fois sa lèvre inférieure avant que je laisse échappe dans un soupir « encore … » Purée je veux sentir ses lèvres sur ma peau. Cette sensation est tellement délicieuse…



© O'DAIM


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Dim 1 Nov - 23:26
     

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tenue ✗ Peut-être que cette fois, la nana qui me collait a enfin compris que je ne désirai pas sa présence à mes côtés. Je suis totalement ivre du parfum de cet inconnu sous mes doigts. Je me sens perdu, loin du monde réel, mais je dois me contenir et éviter de le dévorer sur place. Je ne le connais que depuis quelques minutes, il serait fort regrettable que je me fasse rejeter. Cependant, je doute de moins en moins de ses intentions, lorsqu'il me demande si je compte rester là sans rien faire. Agir, oui, c'est bien dans mes cordes, mais serais-je trop brusque pour lui ? Et si mon action ne lui plaisait pas ? Je coupe court à mes pensées, il m'invite clairement à lui montrer que je n'en ai que pour lui, je ne voudrai pas le faire attendre. Surtout pas. L'idée de l'embrasser m'effleure l'esprit, mais je ne veux pas aller trop vite en besogne. Mon intention, c'est de le rendre fou de moi, qu'il ne désire qu'une chose : une nuit endiablée à mes côtés, et je ferai tout pour qu'il me cède le premier.

Je me penche dangereusement, mes lèvres sont tellement proches des siennes que j'ai l'impression de les sentir déjà me caresser. Je dévie ma bouche pour la poser doucement mais avec assurance sur la peau délicate de son cou que je sens trembler. Mon oreille capte un bruit délicieux, son gémissement plaintif ne m'échappe pas malgré le volume de la musique de la salle. Je suis fier de lui provoquer autant de réactions en même temps, sa voix qui résonne dans sa gorge fait vibrer sa peau sous mes lèvres, me donnant envie de passer ma langue le long de sa veine qui pulse contre ma bouche. Ai-je déjà dit que j'étais ivre de lui ? Comment est-ce seulement possible ? Je ne suis là que depuis peu de temps, mais notre attraction l'un envers l'autre est démentielle, indéniable. Nous nous attirons comme des aimants, incapables de se détacher, nous ne le voulons pas. Ses doigts se resserrent dans ma nuque, et ce geste réussit à m'exciter. C'est étrange, une énergie inconnue se déverse en moi. C'est lui, cet homme, ce corps, cette voix, cette peau, ces yeux … Tout de lui me rend confus et impatient d'en savoir plus.

Difficilement et à contre cœur, mes lèvres se détachent de ce cou si tendre, pour me délecter de sa réaction. C'est bien plus que ce que je pouvais espérer. Il est totalement à ma merci, et si je le pouvais, je l'emmènerai dans ma chambre sans attendre, mais je préfère largement jouer avec ma proie avant de la déguster. Mes yeux se posent dans les siens, remarquant qu'il louche sur mes lèvres. Ces dernières s'étirent de satisfaction. Non seulement il est hypnotisé par notre proximité, mais en plus de cela, il est en train de me rendre complètement dingue de lui. Je sens ses doigts glisser jusqu'à mes épaules, quelques légers frissons me parcourent, appréhendant la suite de ses gestes. Un jeu s'installe doucement entre nous, nos souffles sentent l'alcool fruité, et bien que je déteste cela en règles générales, avec lui, c'est différent. Pourquoi ? Je n'ai pas le temps d'y réfléchir que sa langue glisse avec agilité sur ma lèvres inférieure. Ma bouche est entrouverte, lui laissant le loisir de s'amuser avec l'excitation qui monte lentement dans mon corps comme le mercure d'un thermomètre. S'il continue ainsi, ce liquide rouge va finir par déborder, et je ne donne pas cher de sa peau ensuite. Ses mains se lient dans mon cou, tandis que les miennes se frayent lentement un chemin sur ses hanches, me faisant violence pour ne pas passer sous ses vêtements pour ressentir ses frissons.

Je ne ferme pas les yeux une seule fois, je veux le regarder encore et encore, jusqu'à ce que j'en sois lassé. J'ai comme l'impression que je ne le serai pas de si tôt. Les expressions de son visage sont si érotiques que je ne veux pas en perdre une miette, je ne manquerai ça pour rien au monde. Il souffle sur le passage humide de sa langue, me provoquant, faisant pulser le sang dans mes veines avec précipitation. Tout se bouscule dans ma tête, je veux le faire mien et dés maintenant. Tadase, reste raisonnable voyons. Une nouvelle fois, son muscle chaud mouille ma lèvre avant qu'il ne pousse un soupir. Comment avoir l'esprit clair avec un homme aussi sensuel ? « encore … » Je m'apprête à répondre à sa demande, mais mon côté joueur me fait sourire un peu plus, alors que j'avais repris mon sérieux. Une de mes mains reste bien accrochée à sa hanche, alors que l'autre remonte lentement le long de son torse, passant sous sa veste, rencontrant le tissu peu épais de son t-shirt en dessous. D'un seul doigt, je trace un chemin depuis sa taille, jusqu'à effleurer légèrement l'emplacement de son téton. Ma main reprend le dessus et s'attarde sur un côté de son cou, l'attrapant fermement pour lui faire comprendre qu'il ne pourra plus s'enfuir. Je le regarde dans les yeux, mon sourire en coin ne me quittant pas. « et ce verre, tu ne le finis pas ? Peut-être veux-tu commander autre chose ? » Je ne me recule que très légèrement, posant mon coude sur le bar, afin de soutenir ma tempe de mes doigts. Je ne cesse de le dévisager, de le dévorer du regard, il est tellement à mon goût. Bien plus que tout ce que j'ai pu traîner dans mon lit.


O'Daim

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Lun 2 Nov - 22:06
     

Catch me if you can...


Tadase & me

La foule qui se presse sur la piste de danse, le barman qui ne cesse de faire ses allers-retours derrière son comptoir pour servir les clients, les discussions hurlées derrière moi… tout cela n’existe plus depuis que mon bel inconnu a posé ses mains sur moi. Je crois que le monde continue de tourner mais en cet instant j’ai plus l’impression que tout tourne au ralenti. Je suis seulement pris dans un tourbillon d’émotions intenses. Le contact de sa main sur ma cuisse me procure un frisson tout le long de ma jambe. Je sens même mes poils se dresser sous cette caresse. Je ne me souviens pas d’avoir été aussi réactif avec mes anciens amants mais il lui suffit de m’approcher et de poser la main sur moi pour que je meure d’envie de lui sauter dessus et de lui arracher ses vêtements. Je prends une grande inspiration pour retrouver un semblant de contenance. Je dois me contrôler mais cela devient encore plus compliqué lorsque je sens ses lèvres dans mon cou. Cette partie a toujours été sensible chez moi, je ne supporte pas que l’on m’embrasse ici mais pourtant je le laisse faire. Cette sensation est tellement agréable que je ne peux pas retenir un gémissement plaintif. J’en veux encore plus ! Je ne veux pas qu’il s’arrête maintenant pourtant ce traitre me laisse ainsi… Mon corps est parcouru de milliers de frissons. Mes doigts sont crispés sur sa nuque. Mon cœur bat tellement vite que je crois bien qu’il va finir par me faire un trou dans la cage thoracique. Je désire sentir ses lèvres sur ma peau. C’est une sensation qui me fait chavirer. Je perds littéralement la tête quand il fait une telle chose.

Ma provocation initiale se transforme plutôt en supplication. Je déteste devoir demander quelque chose mais je suis ivre des sensations que mon bel inconnu me fait ressentir. Je voudrais que jamais cela ne s’arrête pourtant je sais bien que tout prendra fin au lever du soleil. Pourquoi ne puis-je pas laisser une chance à un type comme lui ? Pourquoi je m’accroche ainsi à ce principe débile ? C’est bien la première fois que je remets en doute mon mode de fonctionnement. Comment peut-il me faire douter de la sorte alors que nous nous connaissons que depuis quelques minutes ? Je ne connais même pas son prénom. Je ne sais rien de lui sauf que mon corps réagit violemment à toutes ses caresses. Sale traite ! Je le veux ! Ce constat s’impose clairement dans mon esprit. Il est hors de question que je quitte cet endroit sans lui… Mes mains liées dans son cou, je recherche un moyen de me rapprocher encore plus de lui. Je suis vulnérable, entre ses mains je me sens si fragile mais si désiré aussi. « Je t’en prie… encore… » Je ne reconnais pas ma voix immédiatement. Ce n’est plus qu’un murmure, une supplication. Quand mon bel inconnu décide de me torturer, je me mords fortement la lèvre. Ses caresses ne sont que pures provocations. Comment veut-il que je garde l’esprit clair avec l’un de ses doigts effleurant mon téton et son autre main accrochée à ma hanche ? En fermant les yeux pendant que sa main se balade ainsi librement sur moi, je ressens comme une vague emportant tout sur son passage. Je vais mourir si jamais il ne fait pas quelque chose. Ma respiration devient saccadée, je crois que je dois penser à respirer sinon je vais oublier de le faire. Mes mains glissent de son cou vers ses épaules une nouvelle fois. Je voudrais le plaquer contre ce fichu comptoir et me coller contre lui pour l’embrasser mais je ne ressens aucune force dans mes bras. Je suis seulement une boule de nerfs, tellement il a mis mes nerfs à vif avec ses caresses provocatrices.

Lorsque sa main se renferme sur mon cou, je ne peux pas retenir un soupir de satisfaction. Ce genre de marque de possessivité me rend toujours dingue. Je continue de me mordre la lèvre pour éviter de lui hurler de faire quelque chose car j’en ai assez de son petit jeu. En même temps, j’aime bien sentir que je ne suis pas juste une distraction. Je vois bien que je ne le laisse pas indifférent et cela me rend heureux. Je lui souris quand il me demande si je ne finis pas mon verre ou si je veux commander autre chose. Mes yeux sont légèrement ouverts. Il faut que je reprenne mes esprits sinon je vais le supplier de me prendre là tout de suite. Mes mains ont glissé sur ses cuisses. Sentir ses muscles roulés sous mes doigts me ramène doucement à la réalité. « Si tu veux me ramener chez toi, il est préférable que je ne finisse pas ce verre sauf si tu veux seulement me border. » Je lui souris avant de me pencher vers lui pour murmurer à son oreille « J’aimerai mieux être lucide quand on sera seulement tous les deux. » Enhardi par ma confession, je lui mordille le lobe de l’oreille avant de poser mes lèvres juste en-dessous. Mon bel inconnu me rend bien fou. Je pose mon front dans le creux de son cou. Je me sens si faible entre ses mains. Je veux qu’il continue de me toucher tout en voulant plus. Sans me rendre compte de ce que je fais, je marmonne en coréen « Merde ! Tu vas encore me torturer combien de temps ? ». Heureusement il ne peut pas comprendre ce que je lui dis. Je m’en veux de le supplier ainsi… Mes mains remontent le long de ses cuisses avant de passer dans son dos. Il faut vraiment que mon bel inconnu fasse quelque chose car je ne vais plus pouvoir me contrôler. J’ai envie de sentir ses lèvres sur les miennes…

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Mar 3 Nov - 18:44
     

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tenue ✗ Si un mot comme « encore » sort de nouveau de sa bouche, je quitte cet endroit avec lui dans la minute qui suit. Sa voix me donne des frissons, il me demande de continuer ce jeu, mais combien de temps vais-je pouvoir y résister. J'aime avoir le dessus sur la situation, et même si ce soir, avec ce sublime inconnu, c'est le cas, je ne suis pas pleinement satisfait d'être le dominant. Il me donne envie de lui juste en écoutant sa voix, cette dernière ayant un effet dévastateur sur moi. Je ne sais même pas comment je fais pour garder mon sang-froid, j'ai tendance à être assez impulsif, mais peut-être que j'ai tout simplement envie de prendre mon temps avec lui et de voir où cela va nous mener. Je veux profiter un maximum de sa présence, car demain, nous ne nous croiserons sans doute plus jamais. Cette idée m'attriste un peu, je n'ai pas eu l'envie de revoir l'une de mes conquêtes, mais lui, j'en ferai bien mon amant pour les dix années à venir. Ou un sex-friend comme on les appelle aujourd'hui. Ma main explore son corps en surface, par dessus ses vêtements, alors que je ne désire que toucher sa peau, la ressentir sous la pulpe de mes doigts. Je me contente de passer mon index de sa taille à son cou, en taquinant innocemment son téton au passage. Je teste ses réactions ; ses yeux sont fermés, il semble résister à la même folie que moi : faire l'amour tout de suite, sur ce bar, devant toute cette foule. Peut-être passerons-nous inaperçus avec les nombreux milligrammes d'alcool que les gens ici présents ont dans le sang. Quoi qu'il en soit, nous restons un minimum raisonnable, je reprends mes esprits et m'écarte un peu de lui.

Lâchant sa hanche pour poser mon coude sur le bar à ma droite, je lui souris ouvertement tout en changeant de conversation, même si nous n'en avions pas réellement et que la tension sexuelle entre nous est toujours présente. Pour ma part, j'ai totalement oublié ma bande d'amis, et eux aussi doivent m'avoir laissé. Ils me connaissent, ils savaient d'avance que je ne rentrerai pas seul chez moi et s'ils ne me voient pas, c'est que j'ai trouvé quelque chose d'intéressant. Le sujet en face de moi est fascinant, et je voudrai bien passer tout mon temps avec lui. Si seulement je pouvais avoir le loisir de penser à une relation … Neverland me prend au moins quinze heures dans la même journée, et il est bien rare que je me permette des jours de congé. Je suis un bourreau du travail, peut-être mais le résultat est là. De plus, depuis que je suis à Nishinaka, je me dois d'avoir l’œil partout, il y a de réels potentiels à exploiter. Mais je m'écarte.

Ses mains ne savent pas vraiment où aller, descendant puis remontant sur mes épaules jusqu'à mon cou et inversement. J'en suis aussi amusé que flatté, je le mets dans un état d'excitation et d'impatience sans rien faire de particulier. Je le tuerai si nous passions à l'action, mais je garde son meurtre pour la prochaine heure, là maintenant, je dois me concentrer afin de ne pas sombrer dans la folie. Je ne rate pas une miette du sourire qu'il m'adresse, au contraire, je l'imprime dans ma tête afin de ne jamais l'oublier. C'est dingue cette attraction que j'ai pour lui, c'est aussi nouveau qu'excitant, je ne me lasse pas de l'observer. Sa lèvre inférieure se coince entre ses dents. Le fait-il exprès ? Je ne suis pas loin de vouloir l'embrasser, de sentir sa bouche contre la mienne et de l'emmener illico. Ce mec est le Diable en personne. Ses mains glissent sur mes cuisses, la chaleur monte dans mon corps, aidé par le peu d'alcool que j'ai bu. Un seul verre, et je n'ai pas touché au deuxième, ce genre de boissons ne me fait pas peur. Pour me voir ivre mort, faut y aller sur les degrés. Je suis tout à fait sobre et apte à conduire jusqu'à chez moi pour passer une nuit passionnante.

« Si tu veux me ramener chez toi, il est préférable que je ne finisse pas ce verre sauf si tu veux seulement me border. » Je comprends dans ses mots qu'il est mon contraire et qu'il ne faut pas grand chose pour le mettre KO. À retenir, ne sait-on jamais. Son sourire me contamine, et je le lui réponds avec le même désir dans le regard quand il vient chuchoter dans mon oreille. « J’aimerai mieux être lucide quand on sera seulement tous les deux. » Je prends une inspiration incontrôlée lorsque ses dents capturent mon lob, ce sont ensuite ses lèvres qui viennent déposer un baiser juste en dessous. Je vais vraiment devenir dingue avec lui, je crois que je le suis même déjà. Il se repose sur moi, calant son front contre mon cou. Je peux sentir le parfum de ses cheveux alors que ma main précédemment dans sa nuque vient se loger dedans, appréciant la douceur de ses mèches rouges entre mes doigts. Il a tout ce que j'aime, je souhaiterai envisager que l'on se rencontre une autre fois, mais dans des circonstances différentes. C'est complètement insensé de ma part, ce sont des réflexions que je n'ai encore jamais eues avec mes partenaires. Je fronce les sourcils en l'entendant parler coréen à la perfection, puis un rire amusé s'échappe de ma gorge. Gardant un sourire sur mes lèvres, je viens coller ma bouche contre son oreille, prenant une voix plus grave que d'ordinaire, parlant la même langue que lui. « c'est bien dommage que je puisse comprendre ce que tu veux me cacher. Tu ne pourras plus avoir de secrets pour moi maintenant. »


O'Daim

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Jeu 5 Nov - 0:21
     

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Murmurant mes réponses au creux de son oreille de façon plutôt sensuelle, je me souris car je remarque que mon bel inconnu est capable de me mettre dans des états pas possibles en quelques regards, paroles et caresses. Je ne veux même pas penser ce que cela donnera quand nous serons au lit. Cet homme me rend complètement fou de désir alors que nous nous ne connaissons pas et que nous n’avons pas échangé énormément en dehors de quelques provocations. Mon corps répond très favorablement à la moins de ses caresses. Je perds lentement mais sûrement le contrôle de mes émotions. Cet inconnu peut me mettre dans un état inimaginable juste en se tenant près de moi. C’est comme si j’étais irrémédiablement attiré vers lui. C’est aussi effrayant qu’excitant !

Ne sachant plus vraiment ce que je dois faire pour obtenir plus de lui mais surtout parce que mon esprit est englué par mon désir pour lui, mes mains ne cessent de se balader de son cou à ses épaules. On sent bien que je suis perdu et que je suis totalement à sa merci. Je perds littéralement pied depuis que ses lèvres se sont posées dans mon cou. Je me souviens maintenant pourquoi je laisse personne m’embrasser à cet endroit, cela me fait chavirer. Je perds la raison ainsi que mes moyens quand on dépose un baiser ici. Je voudrais pourtant qu’il recommence parce que j’aime le contact de ses lèvres sur ma peau. Mes poils se dressent immédiatement, mes nerfs frissonnent de plaisir. Je pourrais même ronronner tellement c’est bon. Je suis ivre de toutes les sensations qu’il provoque chez moi mais aussi de son regard intense, de sa voix grave et de ses mains aux longs doigts délicats. Mon bel inconnu me plait bien plus que de raison. Je devrais le fuir car je sens bien que ce dernier causera ma perte mais je suis comme un papillon attiré par la lumière. Je ne peux pas me résigner à faire marche arrière.

Ne pouvant plus résister, je me penche vers lui pour poser mes lèvres sous son lobe d’oreille après lui avoir mordillé ce dernier. Son parfum envahit doucement mais puissamment mes narines. Je voudrais lui arracher ses vêtements pour sentir sa peau contre la mienne et aussi avoir l’impression que son odeur m’enveloppe. Mes mains remontent doucement de ses cuisses vers son dos. Je me colle un peu plus à son torse mais ce n’est pas assez à mon goût. Je suis agacé de voir comment je suis sensible au moindre de ses gestes et que je pleurerai presque tellement j’ai envie de plus. Le front posé dans son cou, je me mords les lèvres pour ne pas le supplier pourtant je voudrais quitter cet endroit pour être uniquement avec lui. « Merde ! Tu vas encore me torturer combien de temps ? » Ces quelques mots laissent entendre toute la frustration que mon bel inconnu a fait naître en moi. Je suis de nature assez joueuse mais au bout d’un moment je perds patience et je commence à atteindre ce point de non-retour. Il va devoir bouger ses jolies fesses avant que je commence à m’agacer. Je sens son souffle sur mon oreille. C’est une sensation plus qu’agréable. Je bouge légèrement car cela me fait des chatouilles. Sa voix grave me donne des frissons et la chair de poule. Je ferme les yeux en me demandant ce qu’il compte faire.

« C’est bien dommage que je puisse comprendre ce que tu veux me cacher. Tu ne pourras plus avoir de secrets pour moi maintenant. » Je suis tellement surpris par la tenure des choses que je ne remarque pas tout de suite que j’avais retenu ma respiration. M’écartant de lui, juste de quoi pouvoir le regarder droit dans les yeux, je sens une main de mes mains descendre le long de son cou puis vers le col de sa chemise. Attrapant la partie légèrement ouverte en haut, je garde mon autre main dans son dos. Mes yeux fouillent sur son visage des traits typiques de mon pays natal. Il est vrai que mon bel inconnu ne ressemble pas beaucoup aux japonais que j’ai croisé mais delà à l’imaginer coréen… Cela me surprend ! Cela ne me dérange pas ! Je suis seulement surpris d’entendre ma langue maternelle… en plus si c’est lui… Cela me donne encore plus de frissons. « Tu parles coréen ? Pourquoi tu ne l’as pas dis avant ? » Je ne me lasse pas de le regarder. Il est tellement beau. Mes doigts se crispent un peu plus sur le haut de sa chemise. Mon corps appelle désespérément le sien, il voudrait se blottir contre lui, être lové dans ses bras. Il va me faire perdre la tête. « Tu pourrais au moins me dire comment tu t’appelles… » J’aurais pu poser la question avant aussi. Je me mords les lèvres car je suis plus à l’aise avec le coréen sauf que je suis super bavard et je n’ai pas franchement envie d’avoir une conversation maintenant. Mes yeux plongent dans les siens en espérant que mon bel inconnu comprendra leur appel silencieux. Je le veux pour moi tout seul… Emmène-moi ailleurs !


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Ven 6 Nov - 11:46
     

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tenue« Merde ! Tu vas encore me torturer combien de temps ? » Un petit rire s'échappe de ma gorge. Je me sens encore et toujours en position de force et je ne la lui céderais certainement pas. Je me sens plus qu'à l'aise dans les rôles que nous avons. Je ne pensais pas qu'il se serait permis de râler en coréen. Ça, c'est vraiment drôle. Et je ne me cache pas pour le lui montrer. Je le rends impatient, et je n'ai pas besoin de l'entendre le dire pour le savoir. Son corps qui se colle au mien malgré nos positions inconfortables causées par les tabourets et sa voix chaude qui transcrit parfaitement son envie du moment. Je vais vraiment finir par l'attraper sur le comptoir sans penser au reste, mais pour cet inconnu, je lui réserve un peu plus que du jeu, même si je ne sais absolument pas comment je vais réagir lorsque mes mains toucheront son corps. Ce dont je suis sûr maintenant, c'est que je ne risque pas de m'ennuyer une fois en tenues d'Adam, son comportement est un véritable appel au viol. Mon souffle contre son oreille doit le chatouiller, parce que je le sens bouger un peu, mais mon sourire n'a pas disparu et je le lui fais bien sentir en collant mes lèvres contre sa peau. « C’est bien dommage que je puisse comprendre ce que tu veux me cacher. Tu ne pourras plus avoir de secrets pour moi maintenant. »

Il s'écarte de moi, me regarde avec surprise et ses yeux me donnent envie de le dévorer. Ils sont si beaux, si noirs de désir et de folie, que je m'y perds. Il va finir par avoir raison de moi. Je crois même que ce type en face de moi, avec sa bouille diablement sexy, avec son corps à en damner un saint, est ce qu'on appelle « un coup de foudre ». Dés l'instant où mon attention s'est focalisée sur lui, je savais que je ne reculerai devant rien pour l'avoir. Et bien qu'après cette nuit, nous ne nous reverrons plus, je ne l'oublierai pas. Je m'en sens déjà incapable, je n'ai jamais eu une telle attirance pour quelqu'un, c'est indéniable. Il est tout à fait mon genre. Nous nous fixons quelques minutes, ou quelques secondes peut-être, alors que ses mains traînent sur mon corps. L'une vient attraper le col de ma chemise, comme s'il devait s'y accrocher pour vivre, l'autre reste dans mon dos. J'en ressens quelques frissons, mais mon sourire amusé ne me quitte pas. Je suis bien fier d'avoir eu raison sur ses traits dés le début. « Tu parles coréen ? Pourquoi tu ne l’as pas dis avant ? » Je pouffe de rire. « Comme si c'était venu dans la conversation. Peut-être que j'aurai du m'approcher de toi et te dire : salut, je suis coréen, tu veux un verre ? » Ses deux questions me font réellement rigoler, c'est marrant la façon dont il le dit, il ressemble à un enfant, et je trouve cela très adorable.

Ses doigts se resserrent sur ma chemise. Son but est de me l'arracher ? J'aimerai mieux qu'il attende au moins que l'on soit dans la voiture, histoire que je ne tombe pas malade dehors, durant le trajet de la boîte jusqu'à ma voiture. Pour le reste, j'ai un garage alors, on sera directement à l'intérieur. « Tu pourrais au moins me dire comment tu t’appelles… » Mon sourire s'efface progressivement, alors que je le regarde fixement, me plongeant dans la beauté de ses prunelles sombres. Mes doigts précédemment dans ses cheveux, ont trouvé refuge dans le creux de son cou. Je les déplace lentement sur sa joue, caressant sa peau douce et sans défauts. « Connaître mon prénom se mérite. » Un léger sourire au coin de mes lèvres me rend taquin avant que mes lèvres ne s'approchent des siennes. Je louche dessus sans pour autant les embrasser, je ne voudrai pas faire de conneries. J'ai vraiment très envie de les mordre, de les caresser, les lécher, les rendre rouges et en être fier, mais en ai-je le droit ? Je ne me permets jamais de faire ce genre de choses avec mes conquêtes, c'est quelque chose que je ne veux pas partager avec elles. J'estime que c'est le temps d'une nuit, qu'il n'y a pas de sentiments, alors pas de baisers obligatoirement. Je dépose ma bouche sur l'extrémité de la sienne, faisant exprès de ne pas lui donner ce qu'il a l'air d'attendre depuis quelques minutes. « Mais je pourrais bien faire une exception pour toi. » Mon souffle se répercute sur la peau de sa joue alors que ma main s'est de nouveau glissée dans ses mèches écarlates, mes lèvres ayant glissé lentement sur sa pommette, appréciant son odeur. Je ne suis pas ivre d'alcool, mais de lui.

Je me détache du bar pour descendre ma main libre dans le bas de son dos, et me rapprocher de lui le plus possible, mais la situation commence à devenir frustrante au vu de nos positions. Je vais craquer, l'emmener ailleurs, je le sais. Je recule seulement mon visage pour voir ses traits fins et doux, bien que désirables et sensuels. « Suyeol. Mon prénom, c'est Suyeol. » Sans doute aurai-je pu lui donner mon prénom japonais, mais entre coréens, autant communiquer dans la même langue. En réalité, personne n'a conscience de mon deuxième prénom, que je considère comme bien plus précieux que le premier. Sur ma carte de visite pour Neverland, je suis juste Nam Tadase, et ça s'arrête là. Sur tous les autres papiers, c'est la même identité. Je ne sais même pas si Hana, ma cousine, le connaît. Lui, sera le seul.


O'Daim

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Sam 7 Nov - 0:02
     

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Tadase & me

Comment un inconnu peut-il avoir autant de pouvoir sur moi ? Je ne comprends pas comment il fait pour me rendre dépendant alors que nous nous ne connaissons pas. Nos regards se sont seulement croisés et pourtant immédiatement j’ai ressenti une forte attirance pour lui. Je ne peux pas expliquer pourquoi quand je suis près de lui le temps semble ralentir et que le reste du monde s’efface lentement. Mon corps est sensible au moindre de ses gestes, cette sensation est frustrante car je me sens comme un pantin entre ses mains. Je veux succomber mais en même temps ma tête ne cesse pas de se rebeller. Cela va bien trop vite ! Je sais que je suis venu chercher un peu de compagnie pour une nuit mais avec lui, je ne crois pas que cela se passera ainsi. Je ne veux pas m’attacher. Je ne veux pas souffrir surtout que de toute façon nous n’évoluons pas dans les mêmes sphères sociales. Il suffit de le regarder attentivement pour se rendre compte que Monsieur est issu d’un milieu social largement au-dessus du mien. Je suis uniquement une distraction, un coup d’un soir. Normalement je pense ainsi parce que j’attends mon prince charmant qui viendra voler mon cœur en un regard ou un sourire. Comment savoir que ce sera lui ? Uniquement parce que c’est notre destin. Je suis un incorrigible romantique mais c’est la faute de mes parents. Leur histoire est tellement belle que j’aimerai bien vivre la même chose. Maman se moque toujours gentiment de moi pour cette raison avant de me dire que je passe sûrement à côté de la personne faite pour moi en agissant ainsi…

Mon bel inconnu ne cesse pas de faire monter ma frustration. Chacun de ses gestes allume mon feu intérieur. Il me dévore doucement mais sûrement. Je pense seulement au contact de ses mains sur ma peau, à ses lèvres dans mon cou. Je perds la raison pendant que lui s’amuse avec moi. Je ne vais pas pouvoir continuer ce petit jeu encore longtemps car je suis assez mauvais joueur et que je commence à croire que mon bel inconnu se moque de moi. « Comme si c'était venu dans la conversation. Peut-être que j'aurai du m'approcher de toi et te dire : salut, je suis coréen, tu veux un verre ? » Lorsque j’apprends que ce dernier parle coréen, je suis surpris. Comment peut-il avoir caché une telle chose ? Je dois avouer que sa remarque est pertinente mais je suis quand même vexé par son silence sur cette information. Je ne ressemble vraiment pas à un japonais et mon langage est trop réfléchi pour paraitre naturel. Je le sais bien car on me fait souvent la réflexion pendant les cours de japonais. Cela m’énerve d’ailleurs ! Je ne suis pas patient pour ce genre de choses. Je lui offre une moue boudeuse.

Mes mains sont toujours posées sur son corps : l’une tenant le col de sa chemise pendant que l’autre s’attarde encore dans son dos. Nos positions ne sont vraiment pas confortables. Je commence avoir à ressentir une certaine tension dans les muscles de mon dos. Pour me soulager, il faudrait que je puisse m’étirer ou m’allonger mais je ne crois pas que ce soit au programme pour le moment. Je ne dis rien car je ne vais pas faire ma diva. « Connaître mon prénom se mérite. » Je ressens l’envie de reculer pour refermer mes mains autour de son cou. Il fait son malin ! Mon frère me charrie car je plonge toujours dans les plaisanteries et les taquineries des autres. Je ne sais pas pourquoi mais je sens comme une folle envie de me montrer digne de sa confiance et avoir l’honneur de connaitre son prénom. C’est complètement idiot ! Cela me servira à quoi de connaître son prénom ? Nous allons passer la nuit ensemble et c’est tout. On ne se reverra plus jamais. Je ne devrais pas avoir envie d’en savoir plus sur lui mais ce n’est pas ce que je ressens. Il va causer ma perte !

Approchant dangereusement ses lèvres des miennes, je sens mon cœur arrêter de battre. Retenant mon souffle, je suis impatient de savoir quel effet ce baiser va me provoquer. Lorsque je sens ses lèvres se poser sur le coin de ma bouche, je suis déçu et je ne peux pas retenir une moue boudeuse. Ses lèvres ont beau glisser vers ma pommette, je suis frustré et cela me met toujours de mauvaise humeur. « Mais je pourrais bien faire une exception pour toi. » Je le regarde mais avec une expression boudeuse, frustrée et pas convaincu. Mon bel inconnu joue avec le feu… Sa main dans mes cheveux… ARGH ! Il veut vraiment que je perde les pédales. Je bouge doucement pour tenter de me coller plus à lui mais c’est compliqué en étant assis sur ce tabouret qui me fait mal aux fesses.

« Suyeol… » Son prénom est vraiment doux et j’aime le prononcer. Je ne me rends pas compte que je parle à voix haute immédiatement. J’apprécie uniquement un joli prénom mais quelque chose m’échappe… Je le regarde intensément, me mordant la lèvre inférieure. « Suyeol… » Oui je pense que mon bel inconnu sait très bien comment il s’appelle ! Mon cœur bat fort dans ma poitrine pendant que mes mains se détachent lentement de son dos et de sa chemise. Glissant sur les cuisses, je m’écarte de lui. C’est trop dangereux de rester près de lui. Je devais fuir mais c’est impossible. J’en veux plus ! Est-ce que Suyeol est prêt à m’en donner plus ? Je voudrais qu’il me prenne à nouveau dans ses bras mais ma frustration est tellement importante que je risque de faire mon difficile maintenant. Son petit jeu a mis mes nerfs en pelote. Mes doigts griffent presque ses cuisses, heureusement que Suyeol porte un jeans. Mes yeux ne cessent de lui lance un appel désespéré. Il faut qu’il fasse quelque chose, il ne peut pas m’allumer ainsi et ne rien faire. Mon cœur bat si fort…

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Sam 7 Nov - 22:42
     

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tenue ✗ Je me voyais bien arriver vers lui, et lui donner tout mon curriculum vitae en seulement quelques secondes, histoire de lui proposer un verre. Ironie peut-être, mais cela me fait vraiment rigoler. Son expression boudeuse ne m'échappe pas, j'ai bien envie de mordre cette lèvre inférieure qui me tente depuis que je suis assis sur ce tabouret mais pas encore, je dois tenir bon. Le fait qu'il veuille connaître mon prénom me fait sourire d'autant plus. Il ne souhaite pas que l'on soit juste « des inconnus », mais que nos identités soient un minimum connues. Pour ma part, m'imaginer l'entendre prononcer mon prénom pendant que je … Ah, j'en deviendrais presque fou. Il faut vraiment que je calme mon désir pour lui, je ne vais pas supporter cette tension sexuelle entre nous bien longtemps. Lorsque je connaîtrais les syllabes qui forment son prénom, nous quitterons immédiatement cet endroit, pour se retrouver dans un autre bien plus intime et confortable. Nous allons finir par avoir des douleurs dans le bas du dos ni nous continuons sur cette voie.

Je joue avec lui, bien que mon envie soit au bord du précipice également. Le faire mien, me sentir en lui, rien que l'idée me donner la folle envie de lui sauter dessus dés maintenant. Il faut croire que ma résistance à mon plaisir personnel est plus puissante que ce que j'imaginais, sinon, cette gueule d'ange n'aurait déjà plus ses vêtements. Jouer avec lui est un réel bonheur, parce que son corps réagit à la moindre de mes provocations, ce qui me place toujours dans la position du dominant. Il ne se doute absolument pas de ce qu'il va vivre en décidant de passer la nuit chez moi. Il risque très certainement de ne pas dormir beaucoup, j'ai … Beaucoup d'endurance, si on peut dire cela ainsi. Je m'amuse à m'approcher de ses lèvres, sans les toucher, ce dilemme s'imposant toujours face à moi : l'embrasser ou non. Ce n'est pas habituel pour moi, mais la terrible envie qui pulse dans mes veines me crie de ne pas m'écouter et de le laisser entrer dans ma vie, ne serait-ce qu'une nuit. Le doute pesant encore sur moi, je me permets donc de déposer un chaste baiser dans le coin de sa bouche. Je ne m'en sens pas satisfait, je veux plus, mon cœur s'emballe.

Mes lèvres glissent sur sa peau, découvrant sa joue, puis sa pommette avant de dévier vers sa tempe. Il veut connaître mon prénom, alors je vais le lui donner sur un plateau d'argent. « Suyeol. Mon prénom, c'est Suyeol. » Ma voix au creux de son oreille est suave et douce. Quelque chose que je ne me connaissais pas. Je profite de cet instant pour serrer ses cheveux entre mes doigts. Son parfum, ses mèches, sa peau … Tout va me rendre fou. Je m'écarte ensuite légèrement de lui pour l'entendre prononcer mon prénom. Des frissons me parcourent. Mon imagination prend un chemin houleux, une voie qui va certainement me faire craquer, détruire mes dernières résistances face à cet homme diablement sexy. Sa lèvre se coince entre ses dents, et de nouveau, les deux mêmes syllabes sortent de sa bouche. Il va me tuer. Ou alors, c'est moi qui vais le tuer d'une minute à l'autre s'il continue de torturer mon désir ainsi. Je le regarde sans vraiment comprendre pourquoi il se détache de moi, me faisant frissonner au passage de ses mains sur mes cuisses. S'éloigner de moi maintenant ? Hors de question.

Mon corps réagit très vite. J'attrape ses deux avant-bras et les tire vers moi, posant ensuite immédiatement mes mains dans le bas de son dos. Je suis assis sur le haut tabouret, et lui, debout face à moi. Notre différence de taille n'est pas énorme, je pourrai atteindre ses lèvres si je le voulais. Je lui adresse un sourire en coin avant de doucement glisser les doigts d'une de mes mains sous ce haut encombrant. Mes phalanges froides malgré la température élevée de mon corps découvrent le grain de sa peau et caresse avec douceur le creux de ses reins. Quant à mon bras libre, je le fais descendre sur le haut de son jean, continuant son ascendance sur ses fesses que je sens rebondies. Oh mon Dieu. Non, même ce dernier ne pourrait résister à l'appel de ce corps si délicieux. Je fantasme déjà de le voir nu sous moi, totalement à ma merci. Hmm, des frissons me rappellent à l'ordre. Je ne suis pas encore à ce moment. Encore un peu de patience. Je lève la tête vers lui, puisqu'il est un peu plus grand que moi de cette façon, tout en continuant de caresser sa peau sous mes doigts. « Ton prénom, dis le moi. » Oui, prononce ces délicieuses syllabes que je rêve d'entendre, contente mes oreilles de ta voix si envoûtante, donne moi ce mot de passe qui nous permettra de s'enfuir d'ici.


O'Daim

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Dim 8 Nov - 0:16
     

Catch me if you can...


Tadase & me

« Suyeol. Mon prénom, c’est Suyeol. » Les intonations graves de sa voix me donnent envie de le plaquer sur ce comptoir et de l’embrasser à en perdre la raison. Je sens ma frustration prendre plus en plus de la place dans mon cœur. Continuant de jouer avec moi, il ne m’embrasse toujours pas. Non il dépose ses lèvres sur le coin de ma bouche et cela me donne envie de pleurer. Je veux beaucoup plus ! Pourquoi me torture-t-il ainsi ? Ses lèvres ont une puissante emprise sur moi, mon corps ne peut pas rester sans réaction quand elles se posent sur ma peau. Je suis immédiatement pris de frissons, mes poils se dressent et mon dos est parcouru de frissons langoureux. Mes réactions excessives me surprennent car personne avant lui n’avait obtenu ce genre de réponses à des caresses. Je ne suis pas capable de me contrôler avec lui. Mon corps prend le dessus et se laisse emporter par les émotions. Je suis emporté par un tourbillon de sentiments et de désir. Cela m’effraye de savoir qu’une personne peut avoir ce genre de pouvoir sur moi. Je devrais le fuir mais je ne peux pas, je suis son prisonnier. Mon unique envie ? Rester près de lui ! Je le veux ! Je suis égoïste, et alors ? Nos regards se sont croisés dans cette foule et nous avons été instantanément attirés l’un vers l’autre, cela doit bien vouloir die quelque chose.

Je prononce son prénom comme si j’avais une douce sucrerie dans la bouche. Je ne sais pas comment expliquer que j’aime dire son prénom. Me mordant la lèvre inférieure, je finis par recommencer… « Suyeol… » Mon cœur bat plus fort depuis quelques secondes, mes mains se détachent de son dos et glissent lentement mais sûrement vers ses cuisses. Je me remets droit sur mon tabouret pour soulager un peu mon dos endolori par nos positions. M’écarter ainsi est une mauvaise idée parce que je désire immédiatement me retrouver à nouveau tout conte lui. Je voudrais que Suyeol prenne les devants et décide si nous allons rester dans cet endroit bruyant encore longtemps. Je ne suis pas une personne dominante mais pas aussi 100% passive, il faut toujours s’attendre avec moi à une rébellion. Je préfère les hommes qui savent ce qu’ils veulent que ceux qui tournent autour du pot. Ce genre de comportement a tendance à me taper sur le système. Comme Suyeol resta ainsi sans choisir ce qui va se passer entre nous, je ressens comme une envie de le fuir. Je suis déjà troublé par le faites que cet inconnu me demande envie de bousculer mes habitudes pour le laisser prendre un peu plus de place dans mon existence.

Cela ne doit pas faire plus de 30 secondes que je me suis écarté de lui que sa réaction me surprend… Le temps d’un battement de cils, je me retrouve debout et plaqué contre son torse. Ses mains se trouvent dans le creux de mes reins, je dois avouer que cela me plait assez. Mes yeux se baissent sur son visage, comme je suis plus haut que lui cette fois je profite de cette occasion pour le détailler. Les traits de son visage me donnent envie de le découvrir en l’embrassant. Son sourire me fait littéralement fondre comme un glaçon en plein soleil. Je retiens ma respiration quand je sens l’une de ses mains passée sous mon t-shirt. Le contact de ses doigts me fait chavirer, je voudrais que sa main parcoure mon corps. J’ai envie de découvrir aussi sa peau. Mes mains se posent sur ses épaules avant de glisser vers sa nuque. Mon geste n’est pas uniquement innocent, j’ai besoin de me retenir parce que je sens mes jambes devenir du coton. Chaque caresse me rapproche un peu plus du bord du précipice. Je ne pourrais jamais tenir si Suyeol continue son petit manège. Quand sa main descend vers mes fesses, je ne peux pas retenir un gémissement qui résonne plus comme une plainte. Suyeol a décidé de m’achever maintenant ? Les battements de mon cœur ne ressemblent plus à rien, cela part dans tous les sens.

« Ton prénom, dis le moi. » Ces quelques mots résonnent comme un ordre et cela me plait bien. Son assurance et son autorité me donnent envie de suivre le moindre de ses ordres si cela peut assouvir ses désirs. Plongeant mon regard dans le sien, je me rends compte que je voudrais le revoir après cette nuit… mais ce sera impossible. Je ne dois pas me bercer d’illusions. Nous ne sommes pas du même monde et nos chemins ne risquent pas de se croiser à nouveau. Pourquoi ai-je tant tenu à connaître son prénom ? Je pourrais maintenant me torturer en songeant à lui par la suite. Je suis pitoyable ! Maman a raison, il est grand temps que je me trouve un compagnon sinon je vais devenir complètement chèvre. Cela risque de se compliquer maintenant que mon chemin a croisé le sien. Je me penche vers lui, mes lèvres frôlant les siennes sans pour autant l’embrasser. Je peux aussi jouer ! Je lui mordille la mâchoire tout en me dirigeant vers son oreille. Je voudrais me faire fondre en lui. Mon corps ne cesse de l’appeler ! Il le désire tellement. Quand je frôle son lobe de mes dents, je souris avant de déposer un baiser à cet endroit sensible. « Mon prénom, c’est Yun Seong. »


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Lun 9 Nov - 0:15
     

catch me if you can …

tenue ✗ Lorsque je le tire rapidement et un peu brusquement contre moi, je le sens surpris. Je ne sais pas vraiment par quoi c'est dû, mais je ne doute pas qu'il y ait du fait que j'ai enfin agi. Certes, nous nous cherchons depuis le début de notre rencontre, mais pas de la même façon. Il m'attaque directement, alors que je le rends fou sans faire grand chose. Fini les taquineries, j'ai trouvé mon bonheur et je ne compte pas le laisser s'échapper. Je lève mes yeux vers lui, et apprécie grandement cette position. La position sexuelle à laquelle je pense fait pulser le sang dans mes veines un peu plus vite, m'envoyant une décharge dans mon bas-ventre. Je me délecte des expressions de son visage, notamment quand je lui adresse un sourire, mais aussi lorsque mes doigts se font explorateur sur son corps. Les uns sous son haut, les autres sur ses fesses. Et bien que je ne veuille pas serrer dans ma paume son postérieur allumeur parce que nous sommes en public, j'en meurs d'envie. Tellement que je suis tenté à plusieurs reprises, mais garde le peu de sang-froid qu'il me reste pour quitter cet endroit avec lui.

Ses mains se posent sur mes épaules, glissant jusqu'à ma nuque. Son gémissement ne m'échappe pas malgré le bruit, ses traits tirés par l'envie non plus, et je me sens chavirer. Complètement. Ce mec me rend totalement dingue. Mes yeux noirs de désir dans les siens, je lui demande de me dire son prénom. Ma requête sonne plus comme un ordre, mais mon côté dominant prend le dessus sur ma raison, et je ne peux m'empêcher de l'exiger. Il connaît le mien, à son tour, n'est-ce pas ? Je ne calcule même pas les conséquences que cela pourrait avoir s'il le prend mal, je le kidnapperai s'il le faut, mais il sera mien cette nuit, qu'il le veuille ou non. Ses lèvres s'amusent à frôler les miennes, et je me retiens difficilement de les mordre, afin de lui faire comprendre qu'il ne doit pas faire ça. Il n'a pas le droit de tenter le diable, ou celui-ci va le brûler si fort qu'il en restera marqué. Il dévie sur ma mâchoire, jusqu'à mon oreille qu'il taquine, d'abord avec ses dents. Je me mords la lèvre et ferme les yeux, m'abandonnant le temps de quelques secondes à son jeu. Un baiser est déposé dessus avant que sa voix ne parvienne jusqu'à mon tympan. « Mon prénom, c’est Yun Seong. »

Un sourire victorieux élargit mes lèvres. Yunseong. Mon cœur bondit de joie dans ma poitrine, bien malgré moi. Je me sens fier d'avoir pu connaître son identité, même si en soi, ce n'est pas aussi glorieux. Je le fais reculer de quelques pas afin de pouvoir me mettre debout à mon tour, le surplombant de plusieurs centimètres. Un petite sourire amusé prend mon visage, parce que je ne l'imaginais pas si petit, mais finalement, j'adore ça, même si ce n'est qu'un détail. Je n'avais pas douté une seule seconde du fait qu'il soit plus petit, mais autant … C'est surprenant. À y réfléchir un peu plus longtemps, je sais que c'est moi qui suis trop grand. Je viens respirer l'odeur dans son cou en me penchant, et embrasse à deux reprises sa peau qui réagit à ce contact. J'exerce une pression sur le bas de son dos afin qu'il soit collé à moi le plus possible, tout en glissant ma main dans la poche arrière de son jean, désirant plus, mais sans le faire. Pas ici. Certainement pas. J'ai quand même un peu de respect pour Yunseong. Je m'écarte un peu, histoire de jeter un regard au barman et lui faire un signe de tête.

Ma main sous le haut de mon cher petit diable entre mes bras se sépare avec très peu d'envie de sa peau, et vient glisser le long de son bras, jusqu'à attraper ses doigts et les tenir dans ma paume. J'entrelace nos phalanges, parcouru par des petites décharges électriques, mes yeux dévorent les siens, j'approche mes lèvres des siennes. La caresse sur son postérieur remonte lentement le long de sa colonne vertébrale, jusqu'à se perdre dans ses cheveux, bien que je n'y reste pas longtemps. Mon pouce sur sa joue, mes autres doigts dans son cou, sous son oreille, je m'approche de son visage tout en louchant sur ses lèvres qui m'appellent. Ma tête se penche afin d'avoir un meilleur accès, et nos bouches se rencontrent pour la première fois. C'est indescriptible toutes les sensations qu'un simple baiser provoque dans mon corps, mais je ressens l'envie de ne plus le lâcher. Je m'écarte, peut-être un peu trop rapidement, du moins à mon goût, mais reste tout de même proche de ses chairs si délicieuses. « Yunseong. Je m'apprête à te kidnapper et te faire l'amour toute la nuit juste pour t'entendre hurler mon prénom. Si tu dois reculer … » Je m'arrête juste quelques secondes, le temps de sourire. « En fait, tu n'as pas le droit de refuser. »

Je me décale sur le côté, et tire sur sa main afin qu'il me suive. Je le tiens fermement, comme si j'avais peur qu'il s'en aille, qu'il me fuit après mes dernières paroles. Après m'avoir cherché autant, il ne peut pas juste me répondre que non, il n'en a pas envie. Je passe au travers de la foule et demande à sortir de la boîte. Le froid me mange entièrement, mais ma voiture n'est pas loin, il n'y a que peu de pas avant que nous soyons dedans. Je prends mes clés en main et la déverrouille une fois à proximité. Avant que Yunseong ne se sépare de moi, je l'attire contre mon torse et dépose mes lèvres sur sa bouche une nouvelle fois. Ce n'est toujours pas approfondi mais je veux prendre le temps de le déguster, et le plus vite sera le mieux. « Allons-y. » Nous prenons place, attachons nos ceintures, et je démarre, entamant une marche arrière. Rien que de penser à la nuit qui s'annonce, l'excitation me tord le ventre.


O'Daim

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Lun 9 Nov - 22:21
     

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Tadase & me

Comment lui faire comprendre que son jeu doit cesser immédiatement ? Je risque de ne pas pouvoir en supporter plus. Chacune de ses caresses incendie mes sens. Mon corps frissonne violemment. Je ressens le besoin d’en avoir plus. Me mordant les lèvres pour éviter de le supplier devant tout le monde, je sens mon cœur résonner dans ma poitrine. Je sens même que je vais mourir quand il me tire brusquement vers lui. Etre si proche de lui me donne envie de me blottir dans son étreinte et de me laisser aller. Il est tellement grand, je me sens bien dans ses bras. Mes sens sont sens dessus dessous. Je ne suis plus capable de penser, ni me concentrer. Ses doigts caressant mes reins, je me plaque un peu plus contre son torse. Je voudrais tellement que Suyeol me caresse partout, que je puisse aussi explorer son corps. Je sens des larmes de frustration montées dans ma gorge. Je serai capable de le supplier tellement j’ai envie de lui. Mes mains s’accrochent à ses épaules pendant que nos regards ne se quittent pas. Remontant vers sa nuque, je suis surpris par son audace quand sa main se pose sur mes fesses. Purée ! Je ne peux pas retenir un gémissement plaintif. Ce genre de caresse me fait toujours beaucoup d’effet.

Exigeant de savoir mon prénom, je lui souris devant son ordre. Je suis décidément un incorrigible ! Je préfère les hommes qui prennent les devants et me guident plutôt que les mous du slip. Évidemment je ne suis pas un adepte des tortionnaires qui ne font pas attention à moi. J’aime seulement les hommes avec du caractère qui peuvent aussi avoir des moments plus vulnérables. C’est compliqué à trouver ! Je peux vous le garantir. Je me penche vers lui, frôle ses lèvres sans de jouer avec le lobe de son oreille. Je finis par lui révéler mon prénom « Yun Seong. » Mon cœur bat un peu vite au moment où je lui dis. Je trouve cela intime de lui donner mon prénom. Nous ne risquons pas de nous revoir après cette nuit mais je ne veux pas qu’il soit uniquement un inconnu parmi d’autres. Suyeol me fait reculer pour se lever dans son tabouret. Il est vraiment grand ! Je suis obligé de lever la tête pour le regarder. Mon cœur loupe quelques battements. Il est soufflé par sa beauté. Mes doigts me démangent, je voudrais parcourir son corps avec mes mains avant de l’embrasser partout. Quand il dépose deux baisers dans mon cou, je me mords fort les lèvres pour ne pas crier ma frustration. Mes mains posées sur ses hanches s’agrippent à lui. Je veux tellement que nous ne formions qu’une seule personne. Je n’en peux plus de rester parmi cette foule. Je veux un peu d’intimité, un tête-à-tête juste lui et moi. Comme si Suyeol pouvait lire dans mes pensées, il me prend la main et entrelace nos doigts. Je serre fort sa main, je ne veux pas le perdre dans cette foule. Je pensais que nous allions quitter cet endroit mais il se penche vers moi. Je retiens ma respiration. Est-ce qu’il va m’embrasser ?

Sous ses caresses, je me sens fondre comme neige au soleil. Je voudrais vraiment qu’il m’embrasse enfin. Quand ses lèvres se posent sur les miennes, je ressens un violent frisson dans ma colonne vertébrale. Ce baiser… il n’y a pas de mot pour décrire ce que je ressens en cet instant. Suyeol n’approfondit pas notre baiser et je suis un peu déçu mais juste sentir ses lèvres les miennes me liquéfient. La main toujours posée sur sa hanche s’agrippe bien plus fort. Mes jambes tremblent. C’est bien la première fois que je réagis aussi violemment pour un simple bisou. Je n’ose même pas songer quand on approfondira notre échange. Je vais mourir entre ses bras. Quand il met enfin à ce baiser, j’ai vraiment envie de pleurer de frustration. Pourquoi me fait-il une telle chose ? « Yunseong. Je m'apprête à te kidnapper et te faire l'amour toute la nuit juste pour t'entendre hurler mon prénom. Si tu dois reculer … » Je lui souris pendant qu’il m’annonce la suite du programme. Je pourrais même ronronner de plaisir. Je ne compte pas m’échapper. Je me colle un peu plus à lui. « En fait, tu n'as pas le droit de refuser. »

Suyeol reprend les commandes et me tire derrière lui parmi la foule. Quand nous sortons, je frissonne mais pas de plaisir cette fois. Il fait bien plus froid que dans la boîte. Je savais que j’aurais dû mettre quelque chose de plus chaud. J’aurais probablement fait un malaise dedans mais tant pis. Je voudrais récupérer ma main pour trouver un peu de chaleur mais Suyeol me plaque contre lui pour m’embrasser une nouvelle fois. J’oublie complètement les frissons et je savoure ce baiser. Il devrait faire attention, je pourrais y prendre goût. Je me sens si faible dans ses bras et si bien en même temps. « Allons-y. » Lorsque nous sommes dans la voiture, je m’installe sur le siège passager. Je tends la main pour lui caresser la nuque. Je ne peux m’empêcher de le taquiner pour détendre un peu l’atmosphère. « J’espère que tu es assez endurant pour tenir toute la nuit… sinon je serai très déçu. » Maintenant je sens que je vais regretter de lui avoir dit une telle chose…

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